Les alarmes du CESER


L’Occitanie veut sa LGV.

Le Conseil économique social et environnemental régional, qui depuis toujours milite pour le désenclavement ferroviaire de la région, sera reçu le 8 novembre prochain à l’Elysée. Son président, Jean Louis Chauzy, la présidente de la région, Carole Delga iront plaider la cause du train à grande vitesse. Il s’agit en effet de permettre à Toulouse et sa région de se rapprocher de Paris, mais aussi de l’Espagne dont le réseau TGV fait des envieux de ce côté des Pyrénées.

 

L’aéroport de Toulouse

suscite également les inquiétudes de la deuxième assemblée régionale. L’actionnaire chinois revendique maintenant le contrôle de la totalité du capital (il en détient 51%) et menace de se retirer s’il n’obtient pas satisfaction. Le ministre de l’économie, Bruno Lemaire semble disposé à lui donner satisfaction. Pour l’instant, la contribution des Chinois au développement de la plateforme toulousaine s’est bornée à en siphonner les liquidités, en puisant dans la trésorerie. Ils ont surtout oublié leur engagement principal : permettre, aide financière à la clé, aux PME d’Occitanie de partir à la conquête du marché chinois. On se souvient que cette privatisation partielle de l’aéroport de Toulouse avait été engagée par le ministre de l’économie de François Hollande, un certain Emmanuel Macron.

 

La mécanic vallée en danger.

Ça se passe à Rodez, aux pieds de l’imposante cathédrale. Bosch, un des plus gros employeurs du coin menace de mettre la clé sous la porte. La raison ? Le marché du diésel est en perte de vitesse. Or à Rodez, Bosch fabrique des éléments pour les moteurs diesel. CQFD ! L’automobile représente dans cette zone entre Aveyron, Lot et Corrèze, 35% des 14 000 emplois industriels. Le départ de Bosch marquerait un coup d’arrêt à la success story de cette vallée, miraculée de la grande casse des années 80, quand activités minière et sidérurgique ont été terrassées par la mondialisation.

 

La régionalisation sur la sellette.

Le CESER fait chorus avec la région Occitanie pour dénoncer les coupes sombres que l’Etat opère dans les dotations aux collectivités territoriales. Les communes ne sont pas les seules concernées, la région supporte de plus en plus mal les économies que lui demande l’état. Elle craint de perdre son autonomie budgétaire, pour devenir un établissement public comme les autres. Heureusement,  on n’en est pas encore là !

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