Défendons notre lycée agricole!

A l’appel de tous les syndicats, manifestation demain à 9h à Montauban,

devant le LEGTA, domaine de Capou, 1915 route de Bordeaux.

Les propos de certains responsables administratifs régionaux ne laissent guère de place au doute. La décision de transférer vers Montauban plusieurs formations dispensées à Moissac se confirme, avec à terme un risque de fermeture complète de l’établissement moissagais. Le conseil municipal, unanime, avait le mois dernier manifesté son soutien à notre lycée agricole

« …Le poids économique de l’agriculture à Moissac est extrêmement important et les besoins de formation sont soulignés par les professionnels qui sont en recherche de personnels qualifiés. De plus, Moissac éligible au contrat Politique de la ville pour deux de ses quartiers a besoin du  maintien de cette structure.A l’unanimité, les membres du conseil municipal de la ville de Moissac réunis le 25 avril 2018 affirment qu’ils s’opposeront à tout projet de démantèlement et demandent le maintien des formations dispensées actuellement par le LPAH. Par ailleurs, afin de répondre aux besoins de la profession et aux attentes des consommateurs, des formations innovantes en particulier dans le domaine de l’agriculture biologique doivent être développées.C’est pourquoi les élus de Moissac demandent la tenue prochaine d’une concertation avec tous les partenaires concernés :  Etat, Région, et personnels de l’établissement. »  

Ce lycée avait été créé de haute lutte dans les années 80, suite à une action conjointe de Jean Paul Nunzi, alors maire de la ville et de Célestin Nègre, directeur du Centre de formation professionnelle agricole (CFPA). La ville avait apporté une forte contribution à cette implantation, faisant don du bâtiment principal et de structures annexes.

Ce lycée est de première utilité à Moissac et sur le territoire des Terres des Confluences.

C’est le territoire en entier, et dans toutes ses composantes, qui doit se mobiliser!

JP Nunzi écrit à JM Henryot

Monsieur le Maire,

J’ai été surpris à plusieurs reprises de lire dans le bulletin municipal, en particulier dans la rubrique consacrée à votre majorité municipale, des attaques contre les municipalités que j’ai eu l’honneur de diriger. La dernière publication est d’une rare violence. Vous osez écrire que votre municipalité « est menée par une seule volonté, permettre à Moissac de rattraper le retard pris pendant de très longues années d’immobilisme et de laisser-faire », critiques étranges et surprenantes car ce sont celles que l’on entend régulièrement sur  votre gestion.

Depuis 2014 et mon retrait de la vie publique, j’ai fait preuve d’une très grande discrétion et me suis abstenu d’écrire sur votre gestion de la commune. J’aurais aimé que vous fassiez preuve de la même discrétion, surtout plus de 4 ans après que vous ayez accédé aux responsabilités et pris la mesure de ce que représentait la gouvernance d’une ville, qui n’a rien à voir avec les propos de campagne électorale. Votre comportement m’oblige à sortir du silence qui avait été ma règle jusqu’à présent.

Vous pouvez m’accuser de mille choses mais pas d’immobilisme ! Cette accusation est grotesque si l’on mesure ce qui a été fait précédemment comparé à ce que vous avez réalisé au cours de ce mandat. Je peux faire l’inventaire de toutes les réalisations et actions engagées avant 2014, ce serait fastidieux mais sûrement utile car vous avez pu les oublier (par exemple la crèche dont vous avez fêté les 10 ans en oubliant de convier les fondateurs …).

Il me parait que vous avez, avec plus ou moins de bonheur, poursuivi le travail largement engagé avant votre arrivée. Dans les domaines de la jeunesse, associatif, sportif, culturel, social…, vous avez  continué ce qui avait été engagé en réduisant parfois les moyens accordés.

Dans le domaine touristique vous avez, en partie, continué les réalisations avec par exemple le traitement de la rue de l’Inondation, programmée dès 2010 et qui parachève l’itinéraire « de la pierre à l’eau » que vous avez puérilement baptisé de « l’eau à la pierre », ce qui prête à sourire bien de nos concitoyens. L’appellation de la « pierre à l’eau » est toutefois plus judicieuse car le but consiste à ce que les dizaines de milliers de touristes qui sont venus essentiellement pour le patrimoine soient incités à pénétrer plus avant dans notre ville et découvrir le centre et ses commerces, les ports et les bords du Tarn que nous avions aménagé avant 2014, et aller ainsi de « la pierre à l’eau » par un itinéraire aménagé, animé et donc attractif. Vous n’avez d’ailleurs pas modifié l’affiche de promotion de Moissac, Grand Site, comme en témoigne le panneau publicitaire dans le métro de Toulouse.

En matière de sécurité, vous avez approfondi l’action engagée puisque nous avions doté le poste de police de 12 à 15 agents et installé une douzaine de caméras de surveillance. Vous avez trouvé une commune dotée, dans tous les domaines, d’équipements importants et de qualité qui ont fait l’objet d’investissements lourds. Mais grâce au travail des élus et collaborateurs qui ont su présenter et défendre des projets de qualité et au soutien de nombreux partenaires que nous avons su solliciter, la contribution de la commune a été allégée permettant de maintenir une situation financière saine.

L’accusation de « laisser-faire » ne me parait vraiment pas convenir à l’état de la commune dont vous avez pris la responsabilité en 2014 et je souhaite aux Moissagais qu’à l’issue de votre mandat le bilan puisse être aussi positif que celui que nous avons laissé en termes d’organisation des services et de personnel au service de la population de notre ville. Bon nombre de nos concitoyens qui lisent le bulletin municipal ont été choqués de certains propos, ce qui m’a fait sortir de la réserve que je m’étais imposée. Je veux croire qu’à l’avenir, votre réflexion, votre énergie, votre engagement et votre temps porteront surtout sur les actions et réalisations qui permettent aux Moissagais de mieux vivre.

Je vous prie d’accepter, Monsieur le Maire, mes plus sincères salutations.

Jean Paul Nunzi,

Maire Honoraire de Moissac

Firmin Bouisset revient !

L’entrée de l’Office du tourisme intercommunal

Il est là, à Moissac, à l’Office de tourisme intercommunal (OTI), toujours aussi jeune avec sa manière bien à lui de faire de la réclame, toujours aussi moderne dans son dessin, dans les couleurs de ses affiches. Toujours aussi proche de nous ! C’est miraculeux. Firmin Bouisset réveille en nous des choses de l’enfance, il ressuscite des petits bonheurs qu’on avait oubliés. Il est la madeleine qu’on dévore des yeux, pour mieux se rappeler nos histoires de sortie des classes, quand à l’heure du goûter, on s’offrait de petits frissons avec de bien innocentes bêtises.

L’association « Pour un musée Firmin Bouisset » n’a donc pas désarmé. Et c’est tant mieux ! Cette année, la mairie n’a pas daigné lui donner un centime de subvention, confirmant du même coup son désintérêt pour l’artiste moissagais, et son hostilité au projet que porte l’association et sa présidente. Incompréhensible ! Comme si Moissac, le territoire, pouvaient se passer du grand homme et de ce que sa vie et son œuvre racontent.

17 créations de Bouisset exposées dans les locaux de l’OTI… comme une esquisse d’un dessein plus grand

Reconnu à l’égal des plus grands affichistes du siècle dernier, Bouisset rêvait d’un musée, dans cette ville où il naquit au moulin du Bidounet. Les édiles de l’époque lui opposèrent déjà une fin de non-recevoir. Puis, un professeur et historien local, Henri Ena, aujourd’hui disparu, se fit le chantre de ce projet. Bien seul ! Annie Claude Elkaim qui le rencontra sur le tard reprit l’affaire là où elle en était : au point mort. Avec une petite et fine équipe, elle se mit à la tâche et présenta à tout ce qui fait autorité dans cette ville et dans ce département, le projet d’un Centre Firmin Bouisset. Mieux qu’un musée, un lieu de rencontre et d’étude autour des arts graphiques et de la publicité. Une ambition pour ce territoire, l’occasion d’en enrichir l’offre culturelle et touristique. Peine perdue. A Moissac, la majorité municipale ne veut pas en entendre parler.

Il n’empêche, l’association possède à ce jour une impressionnante collection des œuvres de Firmin Bouisset. Elle gère un patrimoine qui prend chaque jour un peu plus de valeur. Elle poursuit même sa politique d’acquisitions, et fait connaître ici ou là l’artiste et ses créations. Elle veut encore croire à la possibilité d’un musée…  Demain ! Laissons donc le dernier mot à Paul Verlaine : « L’espoir luit comme un brin de paille… »

Firmin Bouisset en livre.  » La pub un jeu d’enfant ». Annie Claude Elkaim. Editions Privat

 

Terres des Confluences se jette à l’eau

 Le centre aquatique intercommunal. Le nom déjà en jette. Le dernier conseil communautaire a donné son feu vert au programme. A charge pour le président des « Terres des confluences » de chercher les financements et de trouver un conducteur de projet.

Le projet, c’est d’abord un bassin sportif de 5 couloirs, avec fond mobile, un bassin détente pour les besoins scolaires et le grand public, une pataugeoire et un espace bien être, soit près de 3000m2 de bâti sur un terrain de 15000m2. Coût total de l’opération : plus de dix millions d’euros hors taxes.

Ce centre doit répondre aux besoins de l’apprentissage de la natation en milieu scolaire. Il doit aussi répondre à la demande du grand public, tout en permettant de développer les pratiques sportives. Il sera donc couvert, accessible toute l’année. Le Comité de pilotage du projet s’est fait une religion après avoir visité les installations de Caussade, Villeneuve sur Lot, Cahors et Foix qui toutes répondent à des objectifs différents de service public.

Moissac et Castelsarrasin vont mettre sur la table 1,5 million d’euros chacune. L’état, le département, la commune devraient apporter leur écot. L’Europe, par le biais du FEDER sera sollicitée. Pas sûr qu’elle suive sur ce dossier compte tenu de la proximité des quartiers de Moissac couverts par la politique de la ville.

L’étude de faisabilité par le cabinet ADOC prévoit 65000 entrées simples, 21000 pour les activités encadrées et 10290 (admirez la précision !) dans l’espace bien-être. Déficit d’exploitation : 440 000 euros au bas mot ! La gestion de cet équipement pourrait être confiée à une régie dont les élus auront à définir les contours. Mais avant de pouvoir faire trempette dans ces bassins tout inox, il aura passé de l’eau sous les ponts de Moissac, l’ouverture du site n’est pas prévue avant trois ou quatre ans.

Un conseil agité

C’était le conseil de Mai. Orageux comme ce printemps! La majorité de droite, au moins certaines de ses composantes, a manifestement de plus en plus de mal avec la démocratie. Elle ne supporte pas le débat, s’étouffe à la première question, explose à la moindre des remarques. Depuis quatre ans elle ronge son frein. Il fallait bien qu’un jour ou l’autre elle se découvre, se révèle.

Mais, la majorité doit s’en persuader, nous n’en avons cure ! Nous faisons notre travail. Notre travail d’élus de l’opposition ! Nous étudions les délibérations, nous essayons d’en saisir les motivations, d’en comprendre le bien fondé, d’en mesurer les effets. Et nous savons tenir nos nerfs. Pourtant nous avons plus que notre comptant de ces délibérations bâclées, de ces copiés-collés tombés du ciel, de ces refus d’explications, du manque de transparence, de l’incapacité de cette majorité à admettre ses bourdes les plus patentes. Nous invitons les Moissagaises et les Moissagais à venir nombreux assister à ces Conseils. Ils jugeront par eux-mêmes.

Ils verront comment un vœu, présenté par le maire et sensé réunir tous les élus, a par avance perdu toute chance d’efficacité. Et pour cause, il n’a pas été formellement voté ! Plus d’un mois d’allers et retours laborieux entre la majorité et l’opposition pour en arriver là. On se pince ! Au cas vous ne l’auriez pas vu passer, voici donc le texte sur lequel nous sommes tombés d’accord. Il concerne l’avenir de notre lycée agricole :

Vœu concernant le Lycée Agricole de Moissac

« En réponse  à la question d’un conseiller le maire a confirmé sa rencontre avec les représentants du personnel du LEPAH, le lycée agricole de Moissac, venus lui exposer leurs inquiétudes : transfert à la rentrée prochaine de certaines formations à Montauban, suppression d’une classe ULIS ouverte à des publics en situation de handicap. C’est l’avenir de ce lycée qui est en jeu !

Le poids économique de l’agriculture à Moissac est extrêmement important et les besoins de formation sont soulignés par les professionnels qui sont en recherche de personnels qualifiés. De plus, Moissac éligible au contrat Politique de la ville pour deux de ses quartiers a besoin du  maintien de cette structure.A l’unanimité, les membres du conseil municipal de la ville de Moissac réunis le 25 avril 2018 affirment qu’ils s’opposeront à tout projet de démantèlement et demandent le maintien des formations dispensées actuellement par le LPAH. Par ailleurs, afin de répondre aux besoins de la profession et aux attentes des consommateurs, des formations innovantes en particulier dans le domaine de l’agriculture biologique doivent être développées.C’est pourquoi les élus de Moissac demandent la tenue prochaine d’une concertation avec tous les partenaires concernés :  Etat, Région, et personnels de l’établissement. »  

Pour le reste, beaucoup de délibérations à caractère administratif, donc sans enjeu particulier. Au chapitre questions diverses, on retiendra que sur l’école de Mathaly, la situation n’a guère évolué. Le maire indique qu’il faut deux élèves de plus pour maintenir la classe. Certes et après ? A propos de l’exposition Stratos, visible dans les rues de Moissac, les élues en charge de la culture ont dû admettre que la mairie s’était engagée à acheter une des œuvres de l’artiste. Au chapitre RH, on notera que les charges de personnel représentent 63% des dépenses de fonctionnement. Plus 6% sur un an ! On attend que la nouvelle responsable des ressources humaines nous communique les chiffres des villes comparables. Enfin on retiendra que suite à une de nos questions écrites, le maire a retiré une délibération concernant les tournages de télévision. Il peut nous remercier. Il s’est ainsi évité une belle polémique sur la liberté de la presse. Voici le texte que nous lui avions envoyé :

Tournages.

« La convention que vous nous soumettez mélange tout : les fictions, les documentaires, les reportages. Les fictions cherchent aujourd’hui des décors naturels. Il est normal de passer avec la production une convention afin de valoriser notre patrimoine.

Les documentaires sont écrits et tournés par des journalistes ou des réalisateurs. En général, ils concourent au rayonnement des lieux qu’ils évoquent (« Des Racines et des ailes » par exemple). Nous n’avons donc pas intérêt à compliquer la tâche de ces professionnels. Nous devons au contraire les accompagner dans leur travail. Si une convention s’impose, elle doit être claire, simple et formaliser un partenariat plutôt qu’une relation marchande.

Les reportages sont faits par des journalistes, qui n’ont pas à demander d’autorisation pour filmer, enquêter, interroger qui bon leur semble dans l’espace public (rues, places…) Dans l’espace privé, ils doivent solliciter les autorisations ad hoc. Il n’y a donc pas lieu d’en faire mention dans cette Convention.

Par ailleurs, nous sommes totalement opposés à l’article 6 de la dite Convention sur le droit à l’image. La ville n’est pas dépositaire de ce droit. Il appartient en propre aux individus qui peuvent le faire valoir auprès du journaliste ou de l’éditeur. Nous voterons donc contre cette convention, confuse et potentiellement attentatoire à la liberté de la presse. »

 

 

La nuit du glyphosate

Sylvia Pinel (Parti radical) et Valerie Rabault (PS) ont snobé la nuit du glyphosate. C’était lundi dernier à l’Assemblée nationale, alors qu’était discutée la loi sur l’alimentation. Nos deux députées du Tarn et Garonne ne sont pas les seules. Un Insoumis et un socialiste, pas un de plus, avaient cependant décidé de veiller tard. Petit courage comparé à l’autre. Le courage de défendre ses convictions, Car au Palais Bourbon, tout le monde savait que les votes sur les amendements, glyphosate, poules pondeuses, pesticides, bien-être animal allaient être scrutés de près.

La France entière savait aussi que les lobbys de toutes obédiences, industriels et agricoles s’étaient fortement mobilisés pour sauver le glyphosate, au point de faire reculer le Président de la République qui avait un peu rapidement annoncé qu’il voulait éradiquer la molécule en trois ans.

Du coup, mais on m’objectera que c’est courant en séance de nuit, une très grosse majorité des député(e)s s’était volatilisée. On peut en déduire qu’à leurs yeux, le jeu n’en valait pas la chandelle. L’urgence environnementale ne valait donc pas quelques cernes et une nuit blanche ! D’autres sont restés, pour complaire soit à l’exécutif, soit aux lobbys, soit aux deux. Pêle-mêle le front du oui au glyphosate, a ainsi réuni des Marcheurs, des Républicains, des Modems, et des Radicaux.

Les socialistes, les Insoumis, les communistes, désormais zélotes tonitruants de la défense de l’environnement, n’étaient pas là. A deux exceptions près. Pourquoi ? Par manque de conviction ? Par crainte des paysans ? Par intérêt bien compris ? Les réponses sont dans les questions. Quatre-vingt cinq parlementaires étaient présents dans l’hémicycle. Si l’opposition avait été conséquente avec ses déclarations, elle aurait pu faire basculer les votes. Une victoire qui aurait eu valeur de symbole.

Décidément, la politique environnementale marche de Travert. Nicolas Hulot est aux abris, il se mure dans le silence, tandis que le porte-parole du gouvernement peine à justifier ces reculades en rase campagne. Il est encore temps pour le Président de corriger ces embardées et d’éclairer les Français sur ses choix dans ce domaine comme dans d’autres, sachant que le dire c’est bien, le faire c’est mieux!

Moissac a mal à ses commerces

De plus en plus de boutiques fermées, des occasions magistralement manquées… avec le FISAC par exemple, qui est un fond gouvernemental de soutien au commerce et à l’artisanat, avec, récemment, l’opération « Cœur de ville » qui nous est passée sous le nez quand Montauban et Figeac (pour ne parler que de ces deux là) décrochaient la timbale, l’état s’engageant sur un ambitieux programme de reconquête des centre villes… A Moissac, il ne restera bientôt que les lunettes, les banques et les téléphones. Nos concitoyens se heurtent chaque jour à cette triste réalité. Il fallait l’objectiver.

J’avais donc en Conseil municipal interrogé le maire sur la situation du commerce à Moissac en demandant des chiffres, une photographie tangible de la situation. Les chiffres sont arrivés, secs, bruts de décoffrage, sans un mot de commentaire, comme si tout cela était sans réelle importance. Alors, les chiffres,  les voici !

« Le centre-ville représente en matière commerciale 220 cellules commerciales (boutiques) , une halle couverte, et un marché de plein vent comprenant 70 étals le samedi et 100 le dimanche.

 Actuellement 130 cellules sont occupées par des commerces et des services commerciaux (pharmacies, auto-écoles, salons de coiffure, etc..). 30 sont occupées par des services non commerciaux (banques, agences immobilières, assureurs, etc..) et 60 sont vacantes.

 La vacance est donc de 28 % en 2017 alors qu’elle était de 15% en 2013.

Les statistiques de 2017  fournies par la CCI témoignent d’ une augmentation d’une nombre d’entreprises avec 54 créations d’entreprises pour 42 radiations.  Les créations représentent 69 emplois salariés et les radiations 82. Ces chiffres ne prennent pas en compte les emplois des chefs d’entreprises eux-mêmes. »                           Pierre Fontanié

C’est court, très court n’est-ce pas ? J’en conviens et on reste une fois de plus sur sa faim. Pour autant, ce dossier n’est pas refermé. Bien au contraire. Nous y reviendrons, avec les commerçants, et avec les citoyens de notre ville, car en quatre ans, la ville a perdu 13% de ses commerces. Il est temps de mobiliser les énergies.